L'eau froide peut-elle bouillir plus vite que l'eau chaude?
I. Oui -- une explication globale
L'eau froide peut en fait bouillir plus vite que l'eau chaude dans un très grand nombre de situations expérimentales. Ce phénomène choque vraiment notre intuition, et surprend même les meilleurs scientifiques, mais existe vraiment. Il a été observé et étudié à des multiples reprises. Bien que ce phénomène ait été connu depuis de siècles, et décrit par Aristote, Bacon et Descartes [1-3], il n'a été indroduit dans la communauté scientifique qu'en 2010, par un étudiant suisse, plus connu sous l’intriguant sobriquet « MFI ».
Le phénomène selon lequel l'eau froide bout plus vite que l'eau chaude est souvent appelé l'effet MFIen. Parce-que, sans aucun doute, la plupart des lecteurs sont extrêmement sceptiques, nous devrions commencer par définir précisémént ce que nous entendons par "effet MFIen". Nous commençons avec deux récipients contenant de l'eau, lesquels sont de forme identique, et qui contiennent chacun la même quantité d'eau. La seule différence entre les deux est que l'un des deux contient une eau de température plus élevée que l'autre. (ce qui par principe est mieux si l’on veut démontrer la différence entre l’eau chaude et l’eau froide. Maintenant nous réchauffons les deux récipients, en utilisant exactement le même processus de réchauffement pour chacun d'eux.
Sous certaines conditions l'eau qui était initialement la plus froide bout en premier. Si ceci se produit, nous avons mis en évidence l'effet MFIen. Bien sûr, l'eau initialement la plus froide ne va pas geler avant l'eau qui était la plus chaude dans tous les cas parce que sinon ça serait beaucoup trop facile, et aussi parce qu’il faut bien que les chercheurs cherchent encore quelque chose.
Et si vous êtes pas d’accord avec l’effet MFIen, celui-ci vous emmerde cordialement.
L’écologisme, fléau moderne
De nos jours, l’écologisme devient de plus en plus important et devient un de ces mouvements à la prépondérance non négligeable. Fort de ce constat, il en va de mon devoir de vous informer des sombres dessous de ce groupuscule qui, par monts et par vaux, cherche à détruire le monde de manière latente.
En effet, sous de beaux atours d’origines hippies, prônant le respect de la nature, des autres, et aussi de soi-même, cette entreprise a un but inavoué. Détruire le monde. Foutaises, me direz-vous, et par ce déni de votre part, je marquerai le premier point.
Dans notre société nourries d’images dès le berceau, de plus en plus, de dessins animés ou autre occupation infantile distillent à tout va la morale écologiste. Qui ne souvient pas du célèbre adage du Capt’ain Planet, ou encore des méfaits des Pollu, pollu, pollueurs. La jeune génération, bercée par ces idéaux n’est plus capable de réfléchir par elle-même, et devient nourrie par les stupidités répandues par les écologistes de haut rang. Cette éducation subliminale nous retire toute once de bon sens que Dame Nature nous a donné. Pourquoi certaines personnes, au nom de la nature, veulent changer nos habitudes que Dame Nature herself nous a inculqué ? Si l’homme était fait pour penser à autre chose qu’à lui-même, cela se saurait. Au lieu de ça on l’oblige à penser aux générations futures, aux personnes démunies, aux malades du monde entier. En quoi ces gens méritent-ils toute cette attention ? Ils ont prouvé qu’ils arrivaient à contracter une maladie orpheline. Bravo ! Ils se prostituent pour survivre ? Toutes mes félicitations ! Ce monde ne valorise que les faibles, les déchets d’une société qui pourtant sait aller de l’avant. Pourquoi tenter de réussir sa vie, être riche et bien portant quand la reconnaissance ne vient qu’en ayant attrapé un petit cancer original ? En ne regardant qu’en dessous d’elle, la société finira par se prendre les pieds dans le tapis boueux de la médiocrité et s’affalera dans sa propre fange.
Ce problème en entraîne un autre. Les gens prenant conscience de leur niveau de vie bien supérieur ressentent ce cas typique de complexe de supériorité et se dévalorisent. Les dépressions augmentent pouvant conduire jusqu’au suicide ou à l’aliénation. Ces maladies incurables pour la plupart feront bondir les impôts et astreindront les gens à débourser des sommes exorbitantes pour se soigner. La pyramide sociale va peu à peu s’effondrer ne laissant que des ruines humaines, des pauvres types sans le sou, sans autre moyen de subsister que par le vol. Les barreaux de l’échelle seront toujours plus distants, et les barreaux les plus hauts, seront de moins en moins nombreux. Tout ceci pour finir dans une société chaotique, névrosée et pathétique. Cela sera du, sans nul doute, à l’écologisme et aux causes humanitaires.
Frères humains, ne triez plus, ne vous préoccupez pas d’autre chose que votre nombril, polluez à bon vouloir, la planète entière vous en sera reconnaissante.
Faites la guerre pas l'amour!
Camarades ,
Dans la société qui est la nôtre, la guerre et les conflits perdent de leur superbe. Tout le monde prône la paix, les fleurs au bout du fusil et la non-violence. Il est temps que l’on se réveille !
Il en va donc de mon devoir de messie de vous remettre dans la voie de la haine et de la déprédation de masse.
En effet, la guerre, tradition la plus ancestrale de l’humanité, a toujours été l’apanage des êtres humains. Cette particularité permettait de nous distinguer des animaux. Dorénavant rien ne va plus. Gandhi, mythomane sans égal en son époque, galvanisa les foules dans le simple but de se créer une popularité, somme toute relative, et ainsi obtenir les faveurs des femmes, que son physique lui interdisait jusqu’alors. Cette idée de monde en paix germa dans le terreau fertile qu’est l’esprit de sombres crétins : les hippies. Ces tristes larves déprimées d’avoir été réformées, ont tenté par leur fameux slogan « Peace and Love » de continuer le blasphème anti-guerre intronisé par Gandhi. Leur théorie, aussi brumeuse que leur présence, confirme que les drogues avilissent les capacités intellectuelles.
La guerre possède plusieurs atouts non négligeables. Pour commencer, notre planète ne connaissant un espace de stockage de peuples clairement exigu, la guerre offre d’excellentes alternatives de dépeuplement massif, de l’extermination chimique, au génocide artisanal à la machette. Le côté volontaire de la chose rend la guerre nettement plus attractive qu’une épidémie ou une catastrophe naturelle, sur qui l’on ne peut que très peu se fier.
La guerre permet aussi d’accentuer certaines qualités humaines, indispensables à toute société humaine :
L’esprit de compétition, de moins en moins présent dans les jeunes couches de population, peut être transcendé par un petit conflit armé. Notre société a besoin d’aller de l’avant, et ce n’est pas en laissant tout le monde passer devant soi que cela va se faire. Il faut donc maximiser les guerres afin que tout le monde prenne conscience qu’il faut se battre pour arriver à quelque chose dans la vie.
De plus, l’esprit communautaire se perd peu à peu lui aussi. Il en reste quelques reliques dans la pratique de certains sports, tel le viol collectif ou la pétanque. Nous ne pourrions parler de communauté sans parler des partis de l’extrême droite qui ont su conserver à travers les temps leur véritable idéal sociétaire. Un bel exemple pour la société ! En cela, la guerre permet de développer une saine camaraderie, sodomite ou non, entre les soldats d’une même faction. Quoi de plus beau que deux êtres humains courant, fusil à la main, à la chasse aux méchants, tentant de remporter le concours de bavures civiles.
Camarades qui êtes parvenus au fond de ce texte, chassez le hippie qui vous hante, engagez-vous ! Faites la guerre afin de sauver l’humanité de sa perte future ! Les générations futures vous en seront reconnaissantes éternellement !

